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Devenir auditeur informatique de base

La nécessité d’un audit bancaire – Chapitre 2:
La diversité et la multiplicité des opérations bancaires exigent un contrôle et une inspection rigoureuse pour respecter les normes de l’activité bancaire et protéger les intérêts des clients.

A cet effet, les banques ont recours à l’audit interne ou à l’audit externe qui ont des différentiations et des complémentarités.

Section 1: Les différents types d’audit bancaire
L’audit bancaire se compose de deux types: l’audit interne et l’audit externe.

1) L’audit interne:
L’audit interne a été défini comme une appréciation systématique et objective par les auditeurs internes des diverses activités et contrôles d’une institution ayant pour but de déterminer si les informations financières et les données d’exploitation sont exactes et fiables, les risques d’exploitation de l’institution sont identifiés et réduits au minimum,les réglementations externes ainsi que les politiques et procédures internes sont respectées, si des critères d’exploitation satisfaisants sont remplis, les ressources sont utilisées de manière efficace et économique, et si les objectifs de l’institution sont effectivement atteints. Ces contrôles ont tous pour objectif d’aider les membres de l’institution à remplir efficacement leurs fonctions.

Les auditeurs internes font leur rapport directement aux membres du conseil d’administration. L’audit interne peut permettre une réduction significative du coût d’un audit externe. « L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ces opérations, lui apporte ses conseils pour les améliorer, et contribue à créer de la valeur ajoutée.
Il est de cette organisations à atteindre ses objectifs en évaluant, par un approche systématique et méthodique, ces processus de management de risque, le contrôle et de gouvernement d’entreprise et en faisant des propositions pour renforcer ses efficacités »

Son rôle-clé est de permettre d’améliorer la sécurité et l’efficacité des systèmes d’information des établissements de crédit.
Pour un établissement financier, la qualité de la prestation fournie à la clientèle constitue une priorité. L’objectif est de constituer un référentiel qui puisse répondre aux besoins des dirigeants des établissements financiers.
Les dispositions de Bâle II donne à l’audit une occasion de renforcer son rôle. Partant d’une approche initiale purement comptable, l’univers de l’audit interne embrasse désormais l’ensemble des composants et des processus de l’organisation où ils exercent, le rôle de l’audit interne s’est élargi, transformer et renforcer. De plus, une reconnaissance progressive de son autorité et de sa responsabilité s’est imposée. Les établissements de crédit évoluent aujourd’hui dans un environnement des risques aux contours sans cesse élargis. Dans le même temps, l’exigence de maîtrise de ses risques non seulement par les autorités de contrôle, mais aussi par les actionnaires, la clientèle, les employés, voire par le corps social, est de plus en plus forte.

Dans chaque établissement, il existe donc un besoin manifeste pour qu’une autorité compétente et incontestée délivre une assurance sur le degré de maîtrise des opérations et de risques afférents et, finalement, sur la capacité de l’établissement à atteindre ses objectifs et à satisfaire à ces obligations réglementaires. Le rôle incombe à la fonction d’audit interne et le dispositif révisé du comité de Bâle, lui donne, à cette occasion, la possibilité d’étendre son champ d’action et ses responsabilités tout en renforçant son autorité. L’audit interne doit intégrer dans son plan d’activités un examen au moins annuel des processus de gestion des risques et, en particulier, le système de mesure de ses risques.


Le comité de Bâle n’a pas spécifiquement isolé le rôle de l’audit interne dans une partie dédiée du dispositif. Au contraire, les attentes face à l’audit interne se diffusent explicitement ou implicitement à travers plusieurs dispositions dans chacune des deux piliers:
• Le premier pilier est l’exigence minimale de fonds propres:
Pour ce qui est du risque crédit, il a deux approches: La première approche est une approche standardisée qui se caractérise par un réexamen du système de mesure du risque lié à la prise en compte des sûretés.

La deuxième approche est une approche de notation interne qui se caractérise par une évaluation des paramètres de notation, un réexamen annuel du système de notation et de son fonctionnement, une révision régulière de toutes les phases clés du programme d’acquisition de créances à recouvrer et un réexamen du système de validation du dispositif de titrisation.

Ensuite, on a les risques opérationnels qui se divisent en trois approches: la première est une approche d’indicateurs de base qui est sans objet; la deuxième est une approche scandalisée qui se caractérise par un service d’audit adapté et bien sûr la dernière approche est une approche de mesures complexes qui se caractérisent par un examen périodique des processus de gestion et des systèmes de mesure du risque opérationnel portant sur les activités des unités et sur la fonction indépendante de gestion du risque opérationnel.

• Le deuxième pilier est un processus de surveillance prudentielle:
Ce processus a pour principe l’adéquation globale des fonds propres par rapport au profil de risque et de stratégie de maintien des fonds propres. Ce deuxième pilier est caractérisé par une évaluation saine des fonds propres qui a pour rôle l’assurance sur l’identification et la mesure des risques, les processus de contrôle et l’intégrité du processus de gestion. La deuxième caractéristique, c’est l’analyse par le contrôle interne qui a pour rôle l’assurance du caractère approprié du système de contrôle interne et un réexamen périodique du processus de gestion des risques c’est-à-dire intégrité, fiabilité, pertinence, …

2) L’audit externe:
L’audit externe peut être défini comme un moyen de contrôle guidé par l’évaluation des sécurités internes de l’organisation permettant de répondre à l’obligation de reddition des comptes par la communication à toutes les parties prenantes de l’audité d’une opinion indépendante et compétente sur son activité et/ou sur ses déclarations prenant la forme d’une comparaison à des critères préétablis et pouvant faire l’objet de recommandations.

C’est le processus qui consiste à réunir et à évaluer de manière objective et systématique les preuves relatives aux déclarations visant les faits et événements économiques, de manière à garantir la correspondance entre ces déclarations et les critères admis, et à communiquer le résultat de ces investigations aux utilisateurs intéressés.

On peut résumé la définition de l’audit externe dans une simple équation:
L’audit externe = contrôles détaillés + préoccupation de l’exactitude arithmétique et de la correspondance entre les comptes et les montants au bilan.

L’audit externe est une fonction indépendante de l’entreprise dans la mission est de certifier l’exactitude des comptes, résultats et états financiers, et plus précisément, certifier la régularité, la sincérité et l’image fidèle des comptes et états financiers.
L’objet de l’audit externe est seulement constitué par les déclarations de l’organisation auditée. Or, même si les informations constituent la plupart du temps le sujet de l’audit, il n’est pas exclu que les événements à l’origine de ces informations ne le soient pas eux-mêmes.
Pour la démarche de l’audit externe, premièrement, l’auditeur externe procède par la collecte des informations de base ensuite, il procède à l’évaluation du système de comptabilité interne et/ou les contrôles administratifs, après cela, il se trouve confronté à deux résultats. Le premier s’il trouve ces informations adéquates, il va les utiliser pour préparer le rapport pour après le publier.

Mais s’il trouve ces informations non adéquates, il va recommander des améliorations ensuite il va utiliser le système de mesure ad hoc pour aboutir enfin a l’établissement du rapport ensuite le publier.
Donc là, on peut schématiser toute cette démarche comme suit:

Démarche de l'audit externe

Section 2: Différences et complémentarités
L’audit interne et l’audit externe ont des différences et des complémentarités.

1) Les différences entre l’audit interne et l’audit externe:
Les différences existantes entre l’audit interne et l’audit externe sont relatives aux statuts, aux bénéficiaires de l’audit, à l’objectif, au champ d’application, à la prévention de la fraude et enfin à l’indépendance et la périodicité des audits.
• Au niveau du statut, c’est une évidence mais qui est fondamentale. L’auditeur interne appartient au personnel de la banque, l’auditeur externe c’est-à-dire un cabinet international ou commissaire aux comptes, est dans la situation d’un prestataire de services juridiquement indépendant.

• Quant aux bénéficiaires de l’audit: l’auditeur interne travaille pour le bénéfice des responsables de la banque par contre l’auditeur externe certifie les comptes à l’intention de tous ceux qui ont besoin c’est-à-dire les autorités de tutelle, les clients, les entreprises, etc…
• Pour l’objectif de l’audit, l’objectif de l’audit interne est d’apprécier la bonne maîtrise des activités de la banque et de recommander les actions pour l’améliorer mais par contre l’audit externe est de certifier la régularité, la sincérité et l’image fidèle des comptes, résultats et états financiers.
• Dans le champ d’application de l’audit, eu égard à ses objectifs, le champ d’application de l’audit externe englobe tous ceux qui concourent à la détermination des résultats et l’élaboration des états financiers, mais dans toutes les fonctions de la banque. L’auditeur externe qui limiterait ses observations et investigations au secteur comptable ferait oeuvre incomplète. Le champ d’application de l’audit interne est beaucoup plus vaste puisqu’elle inclut non seulement toutes les fonctions de la banque mais également dans toutes ses dimensions.
• Quant à la prévention de la fraude, l’audit externe est intéressé par toute fraude, dès l’instant qu’elle a, ou est susceptible d’avoir, une incidence sur les résultats. En revanche, une fraude touchant, par exemple, à la confidentialité des dossiers du personnel, concerne l’audit interne, mais non audit externe.
• Pour l’indépendance, il va de soi que cette indépendance n’est pas de même nature. L’indépendance de l’auditeur externe est celle du titulaire d’une profession libérale qui est juridique et statutaire.
• Enfin, en ce qui concerne la périodicité des audits, les auditeurs externes réalisent en général leur mission de façon intermittente et à des moments privilégiés pour la certification des comptes par exemple fin de trimestre, fin d’année. En dehors de cette période, ils ne sont pas présents, sauf le cas de certains grands groupes bancaires dans l’importance des affaires exige la présence permanente d’une équipe tout au long de l’année, laquelle équipe grossie considérablement en période d’arrêt des comptes. Par contre, l’auditeur interne travaille en permanence dans sa banque sur des missions planifiées en fonction du risque.

Il occupe avec la même intensité quelle que soit la période. Mais par contre on observe que l’auditeur externe est en relation avec les mêmes interlocuteurs dans les mêmes services, alors que l’auditeur interne change sans cesse d’interlocuteurs. Du point de vue relationnel, c’est donc l’audit externe qui est permanent et l’audit interne périodique.

Le tableau suivant va nous permettre de récapituler les divergences entre les deux types d’audit:

Audit interne

Audit interne Audit externe
Mandat la direction générale Du conseil d’administration
Statut Personnel de la banque (salarié) Prestataire de services (honoraires)
Mission lié aux préoccupations de la direction générale: déclenchement sur décision. toutes les formes d’audit et tous les sujets Liés à la certification des comptes: mise en oeuvre annuelle. Audit de régularité uniquement dans le domaine comptable
Méthode Part des objectifs (efficacité) ou de procédure (régularité) pour expliquer les résultats Par des résultats (bilan, charges.) Pour remonter au compte puis aux procédures
Conclusion Constatation approfondie dès qu’existe un potentiel de dysfonctionnements, pour identifier les causes et définir les actions qu’il y a lieu de mener Constatations succinctes: examen des circuits clés et des montants supérieurs à un seuil de signification pour dresser des constats de carence et informer (sans résoudre)

Source: Ifaci, la conduite d’une mission d’audit interne. Page 43

2) complémentarités et rapprochements:
A l’opposé des différences, il y’a des complémentarités et des rapprochements entre l’audit interne et l’audit externe.

a) Les complémentarités:
Cette complémentarité se manifeste par le fait que l’auditeur externe est conduit à apprécier différemment les qualités de régularité, de sincérité et l’image des comptes qui lui sont présentés. Il peut même être amené à se prévaloir de certains travaux de l’audit interne ou pour asseoir son jugement ou étayer sa démonstration, et c’est la même chose pour l’auditeur interne qui doit prendre en considération les travaux de l’audit externe pour asseoir son jugement.
La complémentarité peut se manifester à travers l’échange de rapport entre les auditeurs externes et ceux internes, et ceci tout en respectant le principe de confidentialité des deux fonctions. Par ailleurs, ils peuvent établir en commun des plannings d’intervention, des réunions et des travaux périodiques. Il convient aussi de mentionner ici que les auditeurs internes et externes utilisent des outils identiques.

L’audit interne est un complément de l’audit externe puisque là où existe une fonction d’audit interne, l’auditeur externe est tout naturellement conduit à apprécier différemment les qualités de régularité, sincérité et image fidèle des comptes qui lui sont présentés. Il peut même être amené à se prévaloir de certains travaux de l’audit interne pour asseoir son jugement.
A contrario, l’audit externe est un complément de l’audit interne, un élément d’appréciation sur la maîtrise des affaires: là où un professionnel de talent exerce son activité, la maîtrise des affaires s’en trouve renforcer.

L’auditeur prend donc en compte cet aspect des choses et peut être amené-lui aussi- à se prévaloir de certains travaux de l’audit externe pour asseoir son jugement ou étayer sa démonstration.

On perçoit bien à quel point il va être nécessaire que les deux parties collaborent en bonne intelligence. Et c’est de fait ce qui se pratique dans les banques de plus en plus nombreuses où l’on s’organise pour additionner les talents et les compétences.
Cette collaboration est affirmée dans les normes 2050:
• coordination des travaux dans la responsabilité incombe au directeur de l’audit interne, et dans cet esprit, éviter toute duplication des tâches.
• possibilité laissée aux directeurs de l’audit interne d’effectuer des travaux pour les auditeurs externes à condition de respecter les normes de l’Institut International Auditors.
• en contrepartie de ce qui procède: possibilité pour le directeur de l’audit interne, de porter une appréciation sur les travaux des auditeurs externes.
• accès réciproque aux programmes et dossiers de travail.
• compréhension mutuelle des techniques, des méthodes et de la terminologie. Et cet aspect ne doit pas être omis dans la formation des auditeurs internes
• transmission des rapports d’audit externe aux auditeurs internes et réciproquement, bien évidemment sous couvert de la confidentialité attachée aux deux fonctions.
• réunion de travail périodique une fois ou deux par an où chacun rend comptes de ses investigations, de ses conclusions et où l’on est en mesure de comparer les appréciations portées par les deux parties. C’est souvent l’occasion de découvrir des convergences qui confortent les conclusions des uns et des autres.

La nécessité d’un audit bancaire Audit externe et audit interne de la comptabilité :
Dans son examen du secteur strictement comptable, auditeurs externes, pour apprécier régularité, sincérité et image fidèle des comptes examine plus particulièrement l’exhaustivité des enregistrements, la réalité des chiffres, l’évolution correcte des opérations, la période d’enregistrement, la correction de la présentation en regard des obligations légales. Donc pour réaliser les objectifs, les auditeurs externes analysent les dispositifs de contrôle interne mis en place pour assurer la régularité des comptes et résultats.

L’auditeur interne examine dans son examen de la fonction comptable dans quelle mesure les règles de fonctionnement édictées par la banque sont respectées, par exemple, le partage des tâches, procédures de travail, etc., et dans quelle mesure l’ensemble des dispositifs d’audit interne gouvernant le fonctionnement de la comptabilité permet aux responsables de maîtriser leurs activités.
A ce titre, il doit se pencher aussi bien sur la formation professionnelle des comptables que sur l’organisation du travail. L’ensemble de ces observations permet de porter un jugement sur la bonne maîtrise des opérations comptables et donc de recommander ce qu’il convient de faire pour l’améliorer.

 Audit interne et audit externe de la fonction « trading » :
Dans son examen, l’audit externe va s’assurer que ces opérations complexes ont bien été enregistrées avec l’irrégularité et sincérité, c’est-à-dire, les enregistrements des opérations au moment où est intervenu le changement de propriété, exhaustivité des opérations enregistrées dans la période, valorisation des devises au cours adéquat, calcule des provisions pour dépréciations, appréciation des quantités et respect des règles d’enregistrement comptable.
Pour ce qui est de l’audit interne, il se préoccupe également de cette fonction essentielle qui figure à son plan d’audit, mais avec une toute autre optique. L’auditeur interne regarde en particulier si toutes ces dispositions ont bien été prises pour un contrôle périodique de la régularité et de la sincérité des comptes.

Donc on déduit que l’auditeur externe dispose d’informations et de connaissances sur l’environnement et sur d’autres banques de même nature et de même activité. Il peut en utiliser des référentiels susceptibles d’enrichir ses analyses.
L’auditeur interne qui, par nature, et moins informés sur l’environnement extérieur, a par contre une connaissance inégalée du fonctionnement interne de la banque, sa culture, son organisation, ses méthodes et ses habitudes.

b) Les rapprochements:
Les rapprochements entre l’audit interne et l’audit externe se situent au niveau de prestations externes, ensuite par la co-traitance et la sous-traitance et enfin l’externalisation.

 Les prestations externes:
C’est l’assistante ponctuelle de cabinet externe spécialiste de la discipline audit et, au plan de la formation, de la méthodologie ou du conseil.
Dans ce cadre, on peut faire appel à des spécialistes de multiples disciplines par exemple des techniciens, informaticiens, fiscalistes et juristes. On peut observer que ce type de prestation ne concerne pas nécessairement et uniquement les auditeurs externes et reste ponctuel.

 La co-traitance:
C’est la constitution d’une équipe commune auditeurs internes et consultants externes en vue d’une mission déterminée. Cette équipe est placée sous le leadership de l’audit interne.
La co-traitance implique la concertation. Les observations précédentes restent valables, à ceci près que le caractère ponctuel s’étend à une mission toute entière. De ce fait, la collaboration est plus intense et on perçoit bien qu’il peut y avoir là un début de dérive.

 La sous-traitance:
Le caractère ponctuel devient permanent, mais il reste cantonner à des activités spécifiques, l’institut de l’audit interne défini comme suit la sous-traitance en audit interne: « action consistant à confier d’une manière permanente ou ponctuelle à un organisme extérieur, l’audit d’un ou plusieurs établissements, où d’une ou plusieurs fonctions ou activités spécifiques, le sous-traitant agit suivant les directives du directeur de l’audit interne. Les activités spécifiques auxquelles ont fait allusion sont souvent des activités informatiques, parfois des activités techniques. »

 L’externalisation:
Le mot n’est peut-être pas très heureux et qui prétend désigner la dévolution des fonctions d’audit interne à une organisation extérieure. Certains vont au-delà en affirmant que l’externalisation implique le transfert du personnel concerné.
Les grands cabinets d’audit externe ont de plus en plus à exercer des missions des consultants, dans les domaines les plus variés, et ce faisant ils travaillent aux frontières de l’audit interne auquel il collabore de plus en plus. Dès lors, la tentation est grande de prendre la place.
Partie 1: Pourquoi un audit bancaire ?
L’audit bancaire

L’audit bancaire


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